Laurent et Pierre vous attendent tous les Mardis au local de l'association
de 14h30 à 18h30.
Le Diaporama de l'exposition organisée à
l'occasion des 30 ans d'IB en cliquant ICI
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Itsas Begia,
"l'oeil de la mer" - histoire maritime basque
Ceux qui ont la
mémoire, ont l'avenir ! |
Le dernier "Altxa Mutillak" écrit par Mikel Epalza est en vente au prix de 25 euros.
1000 photos et images en mémoire des pêcheurs basques.
Laurent et Pierre vous attendent tous les Mardis au local de l'association
de 14h30 à 18h30.
Le Diaporama de l'exposition organisée à
l'occasion des 30 ans d'IB en cliquant ICI
Horaire: Du mercredi au dimanche : 14h30-19h00 - Samedi : 10h00-12h30
L'Institut culturel basque a commencé à recueillir, début 2010, plusieurs témoignages oraux de gens de la mer (vidéo-enregistrements à base de paroles et d'images). Ces pêcheurs, épouses de pêcheurs, mareyeurs, charpentiers de marine, garçons de chais, formateurs de marins, ouvriers ou ouvrières en conserverie, filetières et autres, ont tous et toutes la particularité d'avoir, dans le courant du XXème siècle, contribué à l'histoire du port de Saint-Jean-de-Luz/Ciboure.
La collecte de témoignages s'est accompagnée, également, du recueil, auprès de ces mêmes personnes, de photos et de cartes postales. Soucieux de donner à voir et entendre cet ensemble de témoignages et documents recueillis, l'Institut culturel basque inaugurera à l'automne 2011, une exposition multimédia itinérante intitulée : "Itsasturiak - Les gens de la mer".
Cette exposition traitera de l'histoire de la pêche du début du XXème siècle à nos jours. Elle mettra en valeur les hommes et les femmes qui ont construit l'histoire de la pêche, de façon à faire de cette trame humaine son fil directeur. L'approche du thème ne sera pas qu'historique : elle abordera également la réalité actuelle de la pêche.
Avant d'arriver à Urdax, le minerai est déchargé au port d'Ascain après avoir été transporté par mer et rivière (La Nivelle).
Un grand merci à la municipalité d"Ascain pour son aide !!
URDAX 2011 3ème édition
Suite et fin de la Route du Fer
En ce samedi 6 aout, temps magnifique dans un décor de carte postale.
Le minerai chargé sur un char, tiré par 2 boeufs exceptionnellement "toilettés et parés" pour la circonstance, est entré dans le village, vers 12h. Sans oublier l'accompagnement de 3 musiciens
qui entrainaient le défilé vers la place.
Et là, commença la vente du minerai ; comme chaque année, 7 moines se montrèrent "radins", mais nos vaillants marins, en costume d'autrefois, ne baissèrent pas le prix pour autant. Des forgerons,
à la solde des moines, vinrent tester la qualité du produit à coups de marteaux. Lorsqu'enfin, un accord fut conclus, Gonzalo DUO fit une conférence dans l'église sur "La Route du Fer".
Vers 15h, tout le monde se regroupa pour le traditionnel zikiro au trinquet.
Comme chaque année, accueil chaleureux.
Repas, ambiance, spectacle, rien ne manquait et bal pour les plus courageux.
Evidemment nous espérons renouveler cet évènement en 2012, car il remporte un énorme succès auprès du public.
A l'année prochaine !!!!
Le diaporama en cliquant ici
Après avoir reporté le rassemblement initialement prévu le week-end de Pentecôte nous attendions avec impatience et enthousiasme cette 5ème édition de notre rassemblement bi-annuel.
Le diaporama du week end en cliquant ici
Ils se sont dépassés physiquement pendant six jours. Et se reposèrent au septième. Après une semaine de compétition, la 19e édition du Trophée Teink s'est achevée, samedi, par la victoire du batteleku rose « Martta ».
De Bilbao au port de Saint-Jean-de-Luz, les participants du raid ont ramé jour après jour dans les vagues de l'océan. Les artaunak (rames) ont claqué sur l'eau, les corps endoloris se sont tendus pour la fin de la dernière étape, partie d'Hendaye deux heures plutôt. Dernière ligne droite de cette guerre entre le corps et l'esprit.
Un corps fatigué et abîmé. Sur leurs mains, des ampoules et des pansements jusqu'aux bouts des doigts. Leur peau est burinée par ces épreuves en plein soleil. Avant de reprendre la mer, les rameurs nettoient à nouveau leurs blessures ou s'enroulent les paumes d'une bande.
Une aventure entre copains
Un dernier coup de crème solaire, quelques étirements, et les dix-sept batteleku repartent à l'assaut de l'océan, encadrés par plusieurs bateaux d'assistance. Après avoir salué - rames à la verticale au son d'une sirène - le port qu'ils quittaient.
« On est soulagé d'arriver. Mais moi, j'aborde ça comme une détente, une semaine pour voir la côte depuis la mer. C'est magnifique ! », s'enthousiasme Dominique, capitaine du bateau « Lagunekin », « avec les copains » en basque.
Le raid est avant tout une aventure entre copains. Ils sont trois par bateau : un barreur et deux rameurs. Ils font corps ensemble contre les éléments marins. Une solidarité à toute épreuve entre les équipes, malgré la compétition. « En 19 ans, je n'ai jamais vu ça ! Cette année a été exceptionnelle pour le niveau sportif, mais surtout pour la solidarité entre les participants », explique Jean-François Irigoyen, à la fois rameur et instigateur du Trophée Teink en 1993.
Un bateau perdu
À l'origine de cette solidarité, un épisode malheureux, la perte du bateau « Arraun Laguna », le batteleku, justement, de Jean-François Irigoyen. À cause de la tempête, l'étape espagnole entre Getxo et Bermeo du mardi 26 juillet a dû être annulée. Et alors que les participants ralliaient Bermeo par train, les bateaux en bois ont, eux, été rapatriés par les voies maritimes. Mais l'un d'entre eux a chaviré. Le batteleku a vogué seul sur 24 milles pendant plus de 20 heures, pour être retrouvé le mercredi par la Croix-Rouge espagnole. L'embarcation réparée en urgence, les trois rameurs ont ainsi pu reprendre l'aventure le jeudi matin au départ de Lekeito. « La journée de mardi a été très difficile. On était abattu, mais cette difficulté a soudé le groupe ! », insiste Jean-François Irigoyen.
Parmi les 51 concurrents, une femme. Stéphanie participe pour la deuxième fois au Trophée Teink. « On est tous fatigués, mais ça passe vite. Le principal, c'est que tout le monde soit resté jusqu'au bout ! », lâche-t-elle en souriant. Et la seule équipe mixte du raid a brillé puisque « Xitoa » est arrivé deuxième.
Pour effectuer ce classement général, les batteleku se sont affrontés lors de courses contre-la-montre sur une partie de l'étape. Samedi, ils avaient 2,5 milles à parcourir avant de franchir la ligne d'arrivée face à la Maison de l'Infante.
Sur l'eau, les forçats de la rame ont été rejoints par la kaskarot pour effectuer leurs derniers mètres en musique. Et sous les applaudissements de centaines de curieux impressionnés par cette épreuve d'endurance. Vainqueur de l'étape, les équipiers de « Martta » ont reçu le drapeau des mains de Peyuco Duhart, le maire. Avant de recevoir quelques heures plus tard, le véritable « Trophée Teink ». Un objet de convoitise qu'ils remettront en jeu l'année prochaine pour les vingt ans du raid.
« Cela devrait bien se dérouler. Malgré les mauvaises conditions météorologiques des derniers jours, le programme annoncé sera normalement maintenu, » estime Antton Goicoechea, chef de l'équipée à la veille du départ de cette 3e édition du « cabotage du fer de Biscaye ».
Hier, la chaloupe Brokoa, chargée du minerai de fer de Somorrostro, a appareillé de Portugalete. Des escales sont prévues vendredi 29, à Ondarroa, et samedi 30, à Orio. De là, cap sur Saint-Jean-de-Luz où le minerai de fer sera chargé sur de petites embarcations afin de remonter la Nivelle et atteindre le port d'Ascain, dimanche 31 juillet vers 18 h 30.
« L'intérêt de cette expédition, c'est de raconter la vie quotidienne de nos ancêtres, » souligne encore Antton Goicoechea qui, avec Gonzalo Duo, est l'un des piliers de cette reconstitution historique organisée par l'association Itsas Begia et Eusko Ikaskuntza, avec la collaboration du musée des Encartaciones d'Avellaneda-Sopuerta (Biscaye).
HistoireLes mines de Biscaye qui ont alimenté les forges labourdines, c'est en effet une longue histoire de transport par mer, qui s'étend sur sept siècles. À l'époque de la navigation à voile, les eaux calmes des mois d'été permettaient aux embarcations de charger jusqu'à 400 quintaux de minerai de fer, extrait des veines les plus riches des montagnes Pyrénées.
Arrivé par cabotage à Saint-Jean-de-Luz, déchargé sur des coralins ou des gabares, le minerai de fer remontait la Nivelle avec la marée ou au halage jusqu'à Ascain. Là, s'arrêtait la route maritime. Mais pas le chemin du minerai qui se poursuivait jusqu'aux forges d'Urdax, en charrettes à bœufs. Près du port d'Ascain se trouvait alors un terrain, propriété du monastère d'Urdax, où étaient entreposées les « marchandises ». « Les forges d'Urdax, dirigées ou financées par les moines (ils recevaient 10 000 quintaux par an), avaient une place essentielle dans la vie économique de toute cette région car il y avait des retombées sur les communes voisines des deux côtés de la frontière. Et cela à partir au moins de 1403 jusqu'à la fermeture des dernières forges en 1840 ».
Urdax, ultime étape que cette reconstitution historique atteindra le samedi 6 août.
2011
Le programme 2011 ( cliquez sur le nom des étapes pour plus d'infos ) :
Mercredi 27 juillet :
Déplacement du Brokoa à PORTUGALETE .
Jeudi 28juillet :
Le matin : visite des forges del Pobà .
A midi : Brokoa à quai à Portugalete, controle du minerai.
Vers 13h cap sur ONDARROA ( Arrivée 20h en remorque à l'entrée avec la trainière locale ).
Repas,hebergement sur place .
Vendredi 29juillet :
Le matin : dépot du minerai à l'ancienne Renteria d'Ondarroa puiis visite guidée aux lieux d'anciennes forges.
Vers 13h : cap sur ORIO ( Arrivée le
soir,en remorque avec la trainière locale )
Repas,hebergement sur place.
Samedi 30juillet:
Vers 10h, depôt du minerai à l'ancienne Renteria d'Orio,exposé présenté par un professeur invité.
Vers 13h cap sur St JEAN
/CIBOURE .
20H30 conférence de Jakes Casaubon sur les voies de transport terrestre du minerai de Biscaye du port d'Ascain aux forges d'Urdax ( salle
Bil.Toki mairie d'Ascain )
Dimanche 31juillet :
Transbordement dans la journée du minerai dans le port de St.Jean/Ciboure sur le couralin Pottoka pour parvenir au port d' ASCAIN vers 18h30.
Reception par la Mairie sur le quai, Aperitif.
Du 1er au 5 aout inclus:
Exposition " le FER des BASQUES " à Bil.Toki Mairie d'Ascain. ( ouverture de 10h à 12h et de 16h30 à 19h30 ).
Samedi 6 aout :
Arrivée du minerai à URDAX fin matinée l'equipage d'I.B accompagne l'attelage de boeufs, controle de la
qualité du minerai par les moines de l'abbaye,paiement en pièces dorées de chocolat.
Rassemblement voiles/avirons du11/12/13 juin 2011.
Après avoir reporté le rassemblement initialement prévu le week-end de Pentecôte nous attendions avec impatience et enthousiasme cette 5ème édition de notre rassemblement bi-annuel.
Les jours précédents nous avons approvisionné force vivres et boissons locales ( Sagarno, Bipero, Eki ) afin de recevoir dignement nos invités, l’autre préoccupation était la météo car ces petites embarcations de voile et aviron ont besoin de vent mais pas trop…de ce côté à les choses semblaient moins acquises que du côté gastronomico-festif.
Le vendredi 10 nos premiers invités sont arrivés vers 15h00, les embarcations ont pu s’amarrer sur le mouillage que nous avions installé pour l’occasion dans le port de Socoa ; les derniers arrivés ont été obligés de repousser la mise à l’eau… faute d’eau, marée oblige.
La soirée de bienvenue s’est parfaitement déroulée sous le chapiteau installé au fronton de Socoa et prêté par la municipalité de Ciboure, comme souvent le principe du « chacun apporte quelque chose » produisit abondance de bonnes choses dont nous n’avons pas réussi à venir à bout malgré nos remarquables efforts.
Le samedi 11 dès 09h00 comme indiqué sur le programme tous les équipages étaient présents à la réunion de sécurité. Vers 10h00, 8 embarcations de 4.50 à 7.50m s’élancent hors de la baie pour rallier Hendaye. Malheureusement les vents qui étaient au Sud Suroît depuis le lever du jour ont déjà hâlé l’Ouest Suroît et comme la route directe est plein Ouest la traversée s’annonce longue, sinueuse et assez mal pavée la mer n’étant pas toute calme. Ce type d’embarcation est destinée à des navigations côtières à proximité de leur port d‘attache ; par exemple au Pays Basque les batteleku sont utilisés pour aller pêcher sur les roches qui voisinent nos ports, rarement à plus de 2 ou 3 milles, ces batteliku appartiennent souvent à des marins retraités qui conservent ainsi une activité et améliorent l’ordinaire que permet leur maigre pension, parfois pendant les vacances ils initient leurs petits enfants aux choses de la mer car ces embarcations de voile-aviron sont exigeantes et idéales pour l’apprentissage de la mer. Aujourd’hui, exceptionnellement pour rallier Socoa à Hendaye ces embarcations doivent faire au moins sept milles (route directe) mais nous avons prévu 2 navires d’assistance qui jouent les Saint Bernard. Très vite il faut se rendre à l’évidence la direction du vent ne permettra pas d’aller sous voile jusqu’à l’embouchure de la Bidassoa, d’autre part la distance et la mer clapoteuse rendent illusoire une traversée à l’aviron. Toutes les embarcations sont sous voile ( et même une sous écope ! ) depuis le départ mais à 11h30 peu d’entre elles ont réussi à diminuer la distance les séparant du pique nique prévu au port de Kaneta, nos Saint Bernard fortement motorisés entrent en jeux et prennent tout ce joli monde en remorque.
Il est près de 14h00 quand tout la flottille est amarré à la cale de Kaneta où nous reçoit l'Association des Riverains du Port de Caneta qui organise régulièrement des sardinades. A la fin du pique nique vers 15h30 il est déjà temps de prendre la route du retour, le vent a un peu fraîchi mais reste stable de l’Ouest Noroît l’allure sera donc du « plus près bon plein » . Les deux dernières embarcations se font tout de même remorquer peu avant l’arrivée à Socoa afin de permettre aux équipages de prendre une douche méritée après cette journée sportive et avant l’apéro & le repas. Le dîner est pris sous le chapiteau avec une bonne partie de nos amis de la chorale Altxa Zokoa qui entament les chants marins de leur répertoire suivis par les équipages, l’agneau de pays grillé à la plancha est toujours aussi succulent.
Le dimanche 12 doit nous conduire à Ascain, la réunion de sécurité est également programmée à 09h00, les consignes de sécurité sont différentes car la navigation sera surtout fluviale, il y a tout de même deux embarcations pour assurer la sécurité. Contrairement à l’édition 2009 où le vent nous avait permis de remonter jusqu’au port d’Ascain sous voile, cette année il va falloir « tirer sur le bois mort » mais nous avons calé cette journée afin de monter avec le flot et de revenir vers la mer avec le jusant. Le vent est si désespérément absent que certains appareillent sans le gréement afin d’alléger les embarcations, le soleil est de plomb et la Nivelle paraît bien longue, quand les berges se resserrent il est agréable de chercher l’ombrage des platanes, les équipages s’attendent et les vannes s’échangent entre embarcations. Vers 12h30 toute la flottille d’une douzaine d’embarcations est amarrée prouvant, même à certain Azkaindar, qu’Ascain a bien un port. La municipalité nous accueille sur son joli quai et Monsieur le Maire en personne nous souhaite la bienvenue et nous offre un vin d’honneur, nous prenons un pique nique à l’ombre protectrice d’un chapiteau. L’appareillage de la flotte s’étale entre 14h30 et 15h30, certains « stratèges » préférant attendre que le jusant soit mieux établi. Le soir une sardinade réunis tous les équipages à Socoa, la fatigue commence à se faire sentir et contrairement à la veille tout le monde va se coucher vers minuit.
Le lundi 13 le programme est beaucoup plus libre, le vent est assez frais d’Ouest et toutes les embarcations sillonnent la baie matin et après-midi, les échanges d’équipage permettent d’aller espionner les techniques des autres, les nombreux mouvements d’entrée et de sortie de ces embarcations un peu anachroniques attisent la curiosité des nombreux visiteurs qui parcourent les quais. Le pique nique du midi permet de terminer les reliefs de trois jours de repas pris en commun dans la bonne humeur. Vers 17h00 nos invités remettent leurs embarcations sur les remorques routières et prennent la route en nous promettant qu’ils seront encore là à prochain rassemblement.
Ce rassemblement est vraiment un temps fort de notre association et les nombreux échanges entre équipages sur l’histoire et les particularités techniques de chaque embarcation participent parfaitement à réaliser les objectifs d’Itsas Begia : la sauvegarde, la conservation et la transmission du patrimoine maritime Basque.
Patrimoine maritime protecteur
Samedi 18 juin au port de St jean de luz, Itsas Begia a accompagné le « Babeslea » lors de son baptême.
Nouveau « protecteur » de la baie, ce bateau de travail du Conseil Général 64 prend le relais du navire « La Rhune II » pour le dragage, l’ entretien du port mais également le largage des blocs derrière les digues de notre baie.
Panneaux d’exposition et maquettes d' Itsas Begia étaient au rendez-vous lors de la réception organisée à la grillerie du port afin d’illustrer l’historique de la construction et de la protection des digues.
Ongi etorri Babeslea !
Retrouver ici la vidéo du baptême avec Mikel Epalza et le parrain Amaiur Alfaro.
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Consultez ici notre catalogue de modules
pédagogiques & d'animations diverses ( visites guidées, conférences, expositions, location
de panneaux... )
spécialement destinés aux scolaires et aux groupes.
2O12
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Milesker
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Tablier de cuisine (15 € )
Laurent et Pierre vous attendent tous les mardis au local de l'association de 14h30 à 18h30.
Il est possible d'envisager d'autres créneaux de travail.
Venez naviguer avec nous sur le " Brokoa ", sur les battels " Louis Auguste" & " Itsas Begia "
Contactez Henri ou Pierre pour avoir le calendrier des sorties .