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Bulletin adhésion 2017

                

La sauvegarde du Patrimoine Maritime vous intéresse ?

Venez nous rejoindre, vous serez toujours bienvenu(e)s !

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IBoutique / Denda


Kilika éditions ( 15€ hors frais de port éventuel )

Le livre est disponible :

- Directement à l'association ( 2 rue JB Carassou à Ciboure, tél : 0559474802 )

- En commande par mail à l'adresse " regard.maritime@orange.fr "


 

30 novembre 2012 5 30 /11 /novembre /2012 23:12

 

 

 

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 Assemblée générale 


 

                           DIMANCHE 16 DECEMBRE 2012 à 10 h 30

                                   à la Tour de Bordagain / Ciboure

 

 

 

1) Assemblée générale ordinaire à 10 h 45 avec à l’ordre du jour :

  •  
    • Le rapport moral

    • Le bilan financier

    • Le bilan d'activité 20011 - 2012

    • Election du conseil d'administration (renouvellement du tiers sortant)

    • Montant de la Cotisation 2012/2013

    • Projets 2012/2013

    • Questions diverses

 

Les  candidatures au conseil d'administration et au bureau devront être adressées au siège de l'association avant le 08 décembre.

 

Cette réunion sera naturellement suivie d'un repas.

 

Les conjoints ou amis pourront nous retrouver pour l’apéritif à 12 h 30.

 

Pour les réservations du repas, merci de contacter Michel au 06 63 95 90 51 (si possible par SMS et la confirmation vous sera renvoyée par le même moyen…plus économique)

au plus tard le 10 décembre.

Participation :20 euros par personne.

(Règlement par chèque souhaité pour une gestion simplifiée - Milesker - Merci)

 

 

Nous comptons vivement sur votre présence, l'assemblée générale étant toujours un moment fort pour une association. Nos élus locaux sont invités.

 

 

Veuillez recevoir toutes nos amitiés.

 

 

  Les co-présidents

Laurent Etchandy / Jean-Claude Fernandez / Michel Péry

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3 novembre 2012 6 03 /11 /novembre /2012 21:25

 

 

 

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Permanent à IB :

Afin de développer nos diverses activités ( patrimoine, maquettisme, navigation ), nous avons décidé de créer un poste de permanent salarié sous contrat CAE sur la base de 25 heures hebdomadaire ( avec prolongement & ajustements éventuels selon les résultats obtenus ).

 

La fiche de poste comporte les tâches suivantes :

  • Assurer la communication en interne et externe.

  • Gérer les plans et archives de l'asso.

  • Exercer une assistance dans l’activité maquettes.

  • Posséder des capacités suffisantes pour aider à l'entretien des embarcations de l’association.

  • Assurer la maintenance des pièces patrimoniales.

  • Développer et assurer les activités pédagogiques.

  • Assister et participer aux diverse activités patrimoniales : expos, animations…

 

Cette démarche est réalisée en relation avec l’antenne Pôle Emploi de Saint Jean De Luz ( Numéro de l'offre 695634V ) et si possible nous pensons démarrer l’activité début décembre.

 

Si vous êtes intéréssé(e) par le poste ou si vous connaissez des personnes susceptibles de l’être, envoyez nous avant le

mardi 27 novembre votre Cv par mail ou courrier postal adressé au siège de IB ( 2 rue JB Carassou à Ciboure ) et contactez Pôle Emploi pour savoir si vous êtes éligible auContrat d’ Accompagnement à l’Emploi.


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24 septembre 2012 1 24 /09 /septembre /2012 20:28

baleada

 


                           Si vous comptez y participer, nous vous attendons  au stand  Itsas Begia situé sous le châpiteau derrière le fronton de Zokoa.
Vous pourrez vous y restaurer et  voir  l'exposition consacrée à la chasse à la baleine et aux communautés autour de la rade.
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16 juillet 2012 1 16 /07 /juillet /2012 13:16
06h00 | Mise à jour : 10h46
Par arnaud dejeans

Ciboure : un vrai constat d'échec

Le « Boga Boga », l'« Euskal Herria » et le « Louis-Léopold » auraient dû vieillir dans un musée. Mais ils ont été détruits la semaine dernière.

Les trois navires de pêche historiques ont été détruits par une pelleteuse, la semaine dernière, à Ciboure.

Les trois navires de pêche historiques ont été détruits par une pelleteuse, la semaine dernière, à Ciboure. (PHOTO A. D.)

Ambiance d'enterrement sur la plaine des sports de Ciboure. Les coques de bateau gisent au milieu des ronces comme des squelettes abandonnés dans le désert. Antton Goicoechea et Dominique Duguet, grands défenseurs du patrimoine maritime et membres de l'association Itsas Begia, ont du mal à supporter la violence de la scène. La pelleteuse, impitoyable et aveugle, détruit tout ce qui ressemble à une carcasse de navire de pêche. Le « Louis-Léopold » trépasse. Puis viennent le tour du « Boga Boga » et de l'« Euskal Herria ».

Les trois thoniers-sardiniers, construits pendant l'âge d'or du port de Saint-Jean-de-Luz et Ciboure (respectivement en 1950, 1955 et 1956), ne pourront plus jamais « témoigner ».

« Un repaire pour les rats »

Véritables joyaux des mers, sortis des chantiers de Ciboure (Marin), Socoa (Hiribarren) et Mundaka, ils ont sombré définitivement la semaine dernière. « La présence de ces bateaux devenait dangereuse. C'était un repaire pour les rats, et les enfants risquaient de se blesser malgré la présence des barrières », explique Henri Anido. Cet élu cibourien délégué à la Mer a aussi du mal à cacher sa tristesse, lui qui a navigué sur un des bateaux au début de sa carrière.

Comment ces trois pépites, qui font partie du riche patrimoine historique local, ont-elles pu être broyées en mille morceaux ? « Les coques étaient tellement abîmées qu'on ne pouvait plus les sauver. C'était irrémédiable », soupire l'actuel coprésident d'Itsas Begia, Jean-Claude Fernandez, qui refuse de tourner autour du pot : « C'est un véritable constat d'échec, aussi bien pour notre association que pour les collectivités ».

Un naufrage auquel a échappé il y a quelques mois le « Patchiku », vieux thonier de 1959 complètement refait à neuf grâce à l'argent d'un mécène privé (Philippe Fautous) et à l'énergie de l'association de sauvegarde de ce navire.

Itsas Begia, qui a relevé tant de défis jusqu'ici, n'a pas réussi à mener ce projet jusqu'au bout. « Nous avons stocké ces trois bateaux en 1992 sur ce terrain de la plaine des sports à Ciboure en attendant un transfert dans un abri puis dans un musée. Mais ce dernier projet n'a jamais vu le jour », explique l'association. Et les coques ont subi les affres du temps.

Les membres d'Itsas Begia ne veulent pas polémiquer. D'ailleurs, ils remercient la mairie de Ciboure de s'être occupée de la destruction de ces carcasses de navire. Mais ils ont du mal à cacher leur amertume. « En vingt ans, et ce malgré la création de "l'association de préfiguration du conservatoire du patrimoine et de la culture maritimes locaux", aucun conservatoire n'a jamais vu le jour », regrette Antton Goicoechea, en récupérant quelques échantillons de coque rivetée. Les trois témoins de l'histoire du port de Saint-Jean-de-Luz et de la pêche basque devaient terminer leur carrière dans un musée ou un conservatoire. Faute de projet, ils sont tombés en lambeaux.

Itsas Begia aurait pu baisser les bras et ouvrir la boite à critiques. Au lieu de ça, l'association voudrait que ce funeste épisode serve d'électrochoc : « Il faut tourner cette page. Mais le projet de musée ne doit pas tomber définitivement à l'eau. La communauté de communes vient de racheter le fort de Socoa. C'est une formidable opportunité. Nous sommes tout à fait prêts à collaborer pour créer un espace patrimonial dans une partie du fort. »

Il y a quelques jours, une lettre a d'ailleurs été envoyée par Itsas Begia à tous les maires de la communauté de communes. Une demande qui fera, il faut l'espérer, davantage de bruit qu'une pelleteuse en train de détruire une vieille coque de bateau de pêche.

( article du journal Sud Ouest du 16 juillet )

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5 juin 2012 2 05 /06 /juin /2012 20:34

tableau bateaux[1]

( tableau de Mr Jean IGOS )

 

 

Bateaux  de l a  plaine  des  Sports :

                          C'est avec une grande tristesse et un gros pincement au cœur que le CA a du se résoudre à donner son accord à la municipalité de Ciboure pour la destruction des bateaux entreposés à la plaine des sports . En effet ceux-ci étaient dans un tel état de dégradation que cela devenait dangereux et la situation n'était plus tenable. La destruction par les services techniques de la ville devrait intervenir courant juin  afin de rendre le terrain accessible au plus vite.

 Dommage que ce projet initial de conservatoire n'ai pas pu aller à son terme  mais nous essaierons dans la mesure du possible de récupérer des pièces qui ne sont pas trop endommagées.

    Si vous désirez prendre quelques dernières photos il est encore temps !

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28 mai 2012 1 28 /05 /mai /2012 09:07

Itsas Ama, le lien entre le bateau et l'assiette

La nouvelle association achète du poisson aux artisans du port, les cuisine avec des recettes ancestrales et les propose tous les dimanches à Ascain. Une belle idée.

Le président Robert Alvarez et la responsable Béatrice Elissalde ont lancé le projet Itsas Ama, hier à Ascain, dans le restaurant associatif Xoko Ona.

Le président Robert Alvarez et la responsable Béatrice Elissalde ont lancé le projet Itsas Ama, hier à Ascain, dans le restaurant associatif Xoko Ona. (PHOTO A. D.)

 
 

Solidarité. Le mot revient souvent à la bouche de la fondatrice de l'association Itsas Ama (la mer nourricière) quand il s'agit d'expliquer ses motivations profondes. Ancienne marin-pêcheur (elle était à la barre du « Carpe Diem » pendant dix ans) et monitrice de voile à Socoa, Béatrice Elissalde s'est lancée un nouveau défi en créant cette association. Le but : créer un lien direct entre les pêcheurs et les consommateurs pour éviter les aléas des circuits traditionnels.

« On voit bien que les artisans subissent de plein fouet la fluctuation des prix », éclaircit la mère d'Itsas Ama, qui a connu ces vicissitudes quand elle allait pêcher le merlu. Un constat partagé par quelques forces vives du port qui ont développé des niches de « contournement » : les colis de la coopérative Logicoop, le système des Amap ou la vente à la table.

les autres projets

Itsas Ama a d'autres projets au menu et compte les lancer dans les mois qui viennent. Elle veut organiser des journées à thème en partenariat avec la « Nivelle verte » qui propose une balade en bateau sur le fleuve depuis le port. Cet été, les visiteurs pourront faire une escale à Ascain pour déguster les repas au Xoko Ona avant de redescendre la Nivelle en Zodiac. Béatrice Elissalde a d'autres projets dans les cartons : Amap, site Internet, vente de soupes au Guztoki d'Urrugne, conférence sur l'histoire du port et de la pêche, etc. « Nous avancerons étape par étape. Mais c'est l'addition des initiatives qui fait bouger les choses », prévient-elle.

À ce sujet, la polémique sur la légitimité de la vente directe de poisson sur le quai de Saint-Jean-de-Luz l'attriste : « Il y a la place pour les deux points de vente qui ne dérangent personne. Les petits métiers, qui sont pourtant l'avenir du port, sont en danger. Il faut les encourager plutôt que de les brimer ».

« Pas la révolution »

Le projet « Itsas Ama » est complémentaire des autres qui mettent en valeur les circuits courts. Le concept est simple : « J'achète directement le poisson au pêcheur sur le bateau le samedi soir ou le dimanche matin, et nous préparons des recettes traditionnelles issues du livre de l'association des femmes de pêcheurs (Uhaina) le dimanche midi », décrypte la responsable. Recettes qui sont ensuite mises à la carte du restaurant associatif Xoko Ona, situé dans le bourg d'Ascain. « Nous avons préféré aller un peu à l'intérieur des terres pour éviter toute concurrence avec les restaurants de Saint-Jean-de-Luz et Ciboure qui aurait pu créer une nouvelle polémique sur le port. Nous voulons absolument éviter tout conflit dans cette aventure », tempère Béatrice Elissalde, salariée à mi-temps de l'association, qui est présidée par Robert Alvarez, ancien porte-parole d'Itsas Geroa (l'avenir de la mer).

Tous les dimanches, les clients du Xoko Ona pourront ainsi déguster les meilleures recettes luziennes à base de maquereau, maigre, vive, tacaud, chinchard et autre merlu de ligne, accompagnés de produits bio du Pays basque. À l'heure actuelle, une douzaine de ligneurs du port ont accepté de participer à cette aventure. « Ce n'est pas en fournissant le poisson à un restaurant une fois par semaine que nous allons sauver le port. Cela ne va pas tout révolutionner, mais c'est peut-être une petite solution parmi d'autres », reconnaît la responsable d'Itsas Ama. On a coutume de dire que ce sont les petits ruisseaux qui font les grandes rivières. Au bout de celles-ci : la mer et ses hommes. Et le port de Saint-Jean-de-Luz-Ciboure.

Itsas Ama propose deux ou trois plats de poisson différents (entre 12 et 15 €) tous les dimanches au Xoko Ona d'Ascain. Tél. 05 59 85 94 23.

 

Article paru  dans le journal Sud Ouest

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5 mai 2012 6 05 /05 /mai /2012 11:59

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Ciboure

C'est officiel : le fort de Socoa est enfin vendu

 ( article paru dans le journal Sud Ouest )

Après des mois de négociations, la nouvelle est tombée hier. Pour la somme de 700 000 euros, la Communauté de communes devient officiellement propriétaire du site.

Michel Hiriart assure qu'un appel d'offres pour l'exploitation des lieux sera lancé avant la fin de l'année, et que, quoi qu'il en soit, un projet sera en route avant la fin du mandat.

Michel Hiriart assure qu'un appel d'offres pour l'exploitation des lieux sera lancé avant la fin de l'année, et que, quoi qu'il en soit, un projet sera en route avant la fin du mandat.

 

Pour un peu, on aurait presque commencé à douter. Et puis la nouvelle est tombée hier. C'est signé, c'est officiel : l'État a vendu le fort de Socoa pour 700 000 euros à la Communauté de communes Sud pays basque (CCSPB).

À quelques jours près, il aura fallu un an de négociations avant que le vendeur et le futur acquéreur se mettent d'accord sur les modalités de l'acte d'achat. Avant ça, l'estimation du prix par les services des domaines nationaux, plusieurs fois revue à la hausse puis à la baisse, avait pris quasiment une décennie, après le départ du dernier locataire, le centre de voile UCPA.

Sitôt l'estimation tombée, la ville de Ciboure, prioritaire pour l'achat, avait cédé ce droit à la Communauté de communes. « On a acheté parce qu'on avait la volonté de garder le fort dans le domaine public », martèle Michel Hiriart, le président de la structure intercommunale qui a signé l'acte d'achat avec le représentant départemental des finances publiques, en présence du maire de Ciboure, Guy Poulou.

Préciser le contenu

Cette volonté, il fallait la prouver aux yeux de l'État. « Ils avaient peur qu'on fasse de la spéculation », glisse Guy Poulou. C'est notamment pour ça que la rédaction de l'acte de vente a pris tant de temps. Il était donc indispensable de négocier, d'en préciser le contenu.

« Ils voulaient des garanties et nous en voulions aussi. Sur les premières versions par exemple, nous aurions eu à payer un supplément sur les mètres carrés de travaux engagés pour la réhabilitation. Mais nous leur avons dit que si nous l'achetions, c'était pour en faire quelque chose, pas pour le laisser en l'état », explique Michel Hiriart. Il a par exemple aussi fallu écrire noir sur blanc qu'aucun logement n'y serait construit. « À l'exception, précise toutefois le président de la CCSPB, de logements qui seraient inhérents à l'exploitation du site. »

Et si, malgré ces garde-fous elle voulait revendre ? Pendant 15 ans, elle ne pourrait de toute façon pas faire de plus-value, ou très peu, sur une hypothétique transaction. « Attention, ce n'est absolument pas notre intention. Que personne n'aille croire ça une seule seconde, insiste vivement Michel Hiriart. Ce serait inimaginable, même dans 15 ans. Il faudrait que les élus soient complètement inconséquents pour revendre ce bien public. »

La communauté de communes voulait en retour des gages « sur la domanialité du fort. Nous voulions être sûrs qu'il ne subsiste aucun doute ». Il s'agissait d'avoir l'assurance que la totalité des installations soit bien l'entière propriété de l'État. C'est chose faite.

Avant la fin du mandat

À présent que les clés de l'édifice sont dans les mains de la CCSPB, que va-t-elle faire du fort ? Sachant qu'un élément de taille pèse d'emblée dans la balance : le coût des travaux de rénovation. Ils s'élèveront à au moins 5 millions d'euros. Les finances de la CCSPB, Michel Hiriart le confirme, ne peuvent absorber une telle somme : « Il faudra trouver des partenaires. » Et idéalement, que le porteur de projet choisi finance les travaux. Le président de la communauté de communes va mettre en place une commission chargée de définir un cahier des charges.

« On va réfléchir à ce qu'on veut et à ce qu'on ne veut pas. Mais ça touchera certainement des domaines aussi divers que l'économie, le nautisme, le tourisme ou encore la culture. On va prendre le temps qu'il faut. On n'est plus à ça près. Il vaut mieux prendre un peu plus de temps pour réfléchir et que ce soit une réussite. »

Il estime qu'un appel d'offres pourrait être lancé d'ici la fin de l'année. Et, quoi qu'il en soit, promet-t-il, « avant la fin du mandat, quelque chose sera en route. »

Journal  Sud ouest
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7 avril 2012 6 07 /04 /avril /2012 10:48

   

avril

 

Merlus d'avril / Apirileko Legatza

   

 

 

De la ligne à l'assiette

 

   

                               Merlu d’avril est la première édition d’une manifestation qui a pour objectif de valoriser et de promouvoir le travail de la filière pêche à Saint-Jean-de-Luz et Ciboure. Cet évènement est aussi un rendez-vous agro-culinaire destiné développer les débouchés de cette filière et à mettre en lumière les produits locaux du Pays Basque.

 

Les diverses animations sont organisées dans les espaces suivants :

 

-Sur le port et à la criée de Saint Jean de Luz/Ciboure :

 Espace d’expositions, de visites  et d’animations

-A la Grillerie de Sardines :

 Conférences, tables rondes autour de la pêche et de la gastronomie avec Itsas Begia.

-Chez les producteurs du territoire de la Communauté de Communes Sud Pays Basque :

Portes ouvertes pour découvrir les produits locaux.

-Dans les restaurants du territoire de la Communauté de Communes Sud Pays Basque :

Le  merlu de ligne de Saint-Jean-de-Luz/Ciboure pourra être dégusté.

 

 

 

 

 

 

 

 

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23 février 2012 4 23 /02 /février /2012 11:45

Extrait du journal SO :

Le parfum de la sardine n'est qu'un vieux souvenir

La dernière conserverie du port, qui employait 130 personnes, a mis la clé sous la porte en février 1997. Un triste anniversaire.

Les dizaines de manifestations qui ont accompagné la fermeture de toutes les conserveries, entre les années 60 et 1997, n'ont pas empêché ce triste dénouement industriel.

Les dizaines de manifestations qui ont accompagné la fermeture de toutes les conserveries, entre les années 60 et 1997, n'ont pas empêché ce triste dénouement industriel. (PHOTO ARCHIVES DANIEL VELEZ)

  

      Il y a la carte postale : l'alignement des dizaines de bateaux dans le port qui permettait de traverser la Nivelle à pied en sautant de coque en coque. Et les souvenirs olfactifs : l'odeur du poisson transformé dans les conserveries de Saint-Jean-de-Luz et Ciboure qui embaumait toute la baie. Une époque totalement révolue qui est pourtant tatouée dans les mémoires des anciens.

Il y a 15 ans, presque jour pour jour, la dernière conserverie du port fermait ses portes. C'était le 28 février 1997. L'usine comptait 131 salariés. Après des années de lutte et de négociations, Saupiquet décidait de centraliser sa production en Bretagne et à l'étranger, au détriment de son site cibourien.

« C'était révoltant »

Un tremblement de terre pour le quartier maritime, qui comptait encore sur son territoire 23 conserveries en 1956 ! En 1976, il restait

encore six conserveries qui employaient 1 200 personnes et qui traitaient 20 000 tonnes de poisson (90 % ne transitaient plus par la criée locale). En 1991, l'usine Saupiquet de Ciboure était leader européen de la conserve de sardine (8 000 tonnes soit 40 % de la production française) avec 130 salariés fixes et 30 à 100 intérimaires. « Tout le monde avait un membre de sa famille qui travaillait ou avait travaillé dans une conserverie », se souvient Michel Jimenez, mécanicien pendant 30 ans à Saupiquet.

Mais l'ouverture des frontières européennes et la concurrence féroce des pays émergents ont changé les règles du jeu. « La fermeture a été vécue comme un traumatisme en 1997, soupire Henri Anido, qui travaillait aussi au service entretien. Avant de partir, la direction nous avait demandé de démonter les machines et de les installer dans l'usine de Quimper. Mais nous avons refusé : il était impossible pour nous de démonter un outil qui a nourri nos familles pendant tant d'années. C'était révoltant. Je comprends maintenant la réaction de certains ouvriers qui apprennent leur licenciement du jour au lendemain. »

Un souvenir douloureux

Même avec une reconversion réussie, le souvenir est toujours aussi douloureux pour ces anciens de Saupiquet. Michel Jimenez tient désormais la poissonnerie Uhaina à l'espace Eskalduna route de Bayonne. Et Henri Anido est à la tête de deux commerces aux halles de Saint-Jean-de-Luz et à Marinela. Avec le recul, ils savent que la concurrence étrangère aurait eu, tôt ou tard, la peau et les écailles de l'usine de Ciboure. « Mais elle aurait pu survivre quelques années de plus. »

La conseillère régionale Sylviane Alaux, qui a suivi de près le dossier en tant qu'attachée parlementaire de la députée européenne Nicole Péry, garde un goût amer de cet épisode : « De grosses subventions avaient été accordées pour moderniser l'usine Saupiquet. Et quelques années plus tard, la direction décidait de fermer le site pour le transférer à Quimper ! Il y a bien eu une politique de reclassement des ouvriers, mais beaucoup sont restés sur le carreau, contrairement à ce que promettait Saupiquet. » Le plan social aux ramifications complexes n'a pas porté ses fruits en effet. Les projets Valdeliss, les Pêcheries basques ou Orma ont fait long feu par exemple.

La mémoire du port

D'autres observateurs du dossier, qui assurent que des solutions auraient pu être trouvées pour recréer une nouvelle dynamique autour de la sardine, estiment que la cacophonie politique et les divergences entre les élus (le maire de Saint-Jean-de-Luz Paul Badiola, le maire de Ciboure Albert Péry et la députée Michèle Alliot-Marie) avaient largement desservi la cause des ouvriers.

Avec le recul, ces derniers estiment que l'arrivée du directeur du site de Quimper à la tête de l'usine cibourienne a été le tournant dans ce dossier : « Saupiquet voulait concentrer toutes ses activités françaises sur un seul site. Quand il a fallu choisir entre Quimper et Ciboure, le directeur a prêché pour sa paroisse. »

Résultat, Saupiquet a fermé les portes de l'usine à double tour, emportant au passage toutes ses machines. « C'est dommage, ils auraient pu en laisser au moins une ici », regrette un ancien de l'usine. Pour la mettre dans un musée ? Les conserveries font désormais partie de la mémoire du port.

 

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21 février 2012 2 21 /02 /février /2012 14:48

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                   Egurrezkoa,   association dont le but est de rassembler ses passionnés en vue d'aider à la sauvegarde, la restauration et la conservation de bateaux en bois ancien et récent résident au pays basque pour le plaisir de les faire naviguer dans des manifestations festives, folkloriques, cérémonial, culturelles, sportives et divers concours de pêche....

Le blog

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Les routes du patrimoine maritime

Nouvel outil pédagogique au service de ceux qui veulent mettre en place des démarches d'éducation au patrimoine maritime en Pays Basque et Sud Landes

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 www.itsasondarea.eu

 

Initiative développée par le CPIE Littoral basque avec Itsas Begia, soutenue par le Fonds Européen pour la Pêche (FEP)

Le Livre De Bord

Côté Pédagogie

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L'histoire du  Patrimoine Maritime Basque et la navigation vous intéressent ?

Venez naviguer avec nous sur la chaloupe " Brokoa " ou sur les battels " Louis Auguste " & "Itsas Begia "

Consultez  ici notre  catalogue de modules pédagogiques & d'animations diverses ( découverte du Brokoa, visites guidées, conférences, expositions, location de  panneaux..) spécialement destinés  aux groupes et aux scolaires.

  N'hésitez pas à contacter Christian notre permanent  au 0559474802, au 0643868319 ou par  courriel " itsas.begia@orange.fr "si vous désirez  plus de  renseignements.

Côté maquettes

URTE BERRI ON 2011 IB Laurent et Pierre vous attendent tous les mardis au local de l'association de 14h30 à 18h30.

 Il est possible d'envisager d'autres créneaux de travail.

Côté archéologie Sous Marine

 

 

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